Dans le Protocole de Kyōto est apparu une drôle de notion : les droits d’émission. En gros, si une industrie n’émet pas beaucoup de gaz à effet de serre (moins que son quota), elle peut revendre son excédent à une autre entreprise qui pollue plus qu'elle. Il y a même un marché mondial qui existe pour ça : la « bourse du carbone ».
Si aujourd'hui les banques se renseignent sur les émissions agricoles, c'est parce qu'elles y voient une perspective de "valorisation intéressante".
Bref, si je traduis ça en terme plus clair, ça donne ça : le droit de laisser péter sa vache pourrait bientôt être coté en bourse !