Le plus facile, pour quelqu'un qui débute dans le jardinage, c'est encore de tondre la pelouse.

Et face à l'abondance de déchets générés par cette activité , je me suis dit que c'était l'occasion rêvée d'aller un peu plus loin dans mon "engagement" pour la planète : j'ai donc décidé (roulements de tambour) de faire un compost (applaudissements).

Pour commencer, je me suis renseigné sur le site de l'ADEME qui titre que "faire son compost, c'est facile". C'est vrai, à condition d'avoir du temps et un dictionnaire sous la main (l'occasion pour moi d'enrichir mon vocabulaire avec des mots tels que "andain" ou "pathogène").

Mais j'ai rapidement compris que l'ADEME et moi n'avons pas la même conception du mot "facile". "L'art de bien composter" (mélanger les carbonés avec les azotés, aérer, surveiller), "ou installer son compost" (ni trop près ni trop loin, en tas ou en bac...), et pour finir " fabriquer soi-même son bac"... Autant de chapitres qui ont vite refroidis le tiède écolo que je suis, surtout quand il s'agit de passer du temps dans le jardin plutôt que (choisir : devant ma télé, sur mon ordinateur, dans mon lit).

Mais ne croyez pas pour autant que j'ai renoncé ! Simplement, encore plus facile que le compost facile de l'ADEME, j'ai inventé une nouvelle école : le compost des flemmards. Voici les 2 principes fondateurs : je fais un tas, et de temps en temps je le remue un peu.

Mais parfois... quand on remue... on fait de drôle de rencontres. Je vous raconterais ça bientôt, dans un prochain billet.